Practising Urban and Regional Research beyond Metrocentricity

Abstract

Our experience of teaching a graduate‐student module entitled ‘Global Cities’ in Singapore forms the starting point for reflection on the limitations of the global‐ and world‐cities paradigms. Otherwise varied strands of critique, we argue, may be understood in terms of a common tendency in Anglophone urban and regional research. We term this tendency ‘metrocentricity’. While this intervention in many ways echoes important existing critiques (Robinson, 2006; Roy, 2009), it is intended to call attention in particular to the need for alternative practices or ways of doing urban and regional research. After identifying metrocentric tendencies, we consider how teaching and research might be (re)oriented both conceptually and methodologically beyond metrocentricity. In making this case, we invoke insights from feminist geographies that view research as embodied work. Valorizing the diverse, situated practices and engagements of a range of actors — including but not limited to academics — is a key starting point for less metrocentric urban and regional studies.

Résumé

Notre expérience d’enseignement de troisième cycle à Singapour dans le cadre d’un module consacré aux villes planétaires est à l’origine d’une réflexion sur les limites des paradigmes de ville mondiale et ville planétaire. D’autres axes critiques peuvent, selon nous, répondre à une tendance courante dans les sphères anglophones de la recherche urbaine et régionale, tendance que nous appelons ‘métrocentricité’. Par bien des aspects, ce travail fait écho à d’importantes critiques existantes, mais il cherche plus particulièrement à attirer l’attention sur la nécessité de pratiques ou de modes de réalisation différents en matière de recherche sur les villes et les régions. Une fois les tendances métrocentriques identifiées, sont envisagées les possibilités d’orienter ou de réorienter enseignement et recherche sur le plan conceptuel et méthodologique en échappant à cette métrocentricité. Pour exposer cette position, nous rappelons l’éclairage des géographies féministes qui considèrent la recherche comme un travail incorporé. Valoriser la diversité des pratiques et des engagements situés d’un éventail d’acteurs (y compris les chercheurs) constitue un point de départ essentiel pour produire des études urbaines et régionales moins métrocentriques.

Digital Object Identifier (DOI)

10.1111/j.1468-2427.2010.00988.x About DOI

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