Ain't about Politics? The Wicked Power‐Geometry of Sydney's Greening Governance

Abstract

The globalization of Sydney and its rise to world city status tell us a profoundly political story that presents critical challenges both in terms of local development and long‐term sustainability. Green is at the centre of this imagineering, which situates environmental sustainability at the core of Sydney's competitive and innovative edge. Yet the Harbour City, while rising to worldwide fame, has also been progressively troubled by wicked challenges that question its increasingly entrepreneurial and largely unproblematized approach to urban governance. At present, the metropolis has tackled these challenges by means of ad hoc solutions and policy‐making processes that, on deeper analysis, reveal little coordination beyond an impetus for growth as the driver of collective action at the urban scale. Due to the lack of a clear metropolis‐wide authority and the multiscalar nature of urban governance, the city has turned too much towards tackling sustainability within its urban dimension as a source of global competitiveness, while social polarization questions are steadily advancing to the forefront. It is time, I argue, for a Greater Sydney Authority.

Résumé

La mondialisation de Sydney et son ascension au rang de ville mondiale racontent une histoire profondément politique où apparaissent des problèmes cruciaux, à la fois en termes de développement local et de viabilitéà long terme. Défini comme pivot de cet ‘ingéniomaginaire’ ou imagineering, le thème ‘vert’ place la viabilité environnementale au cœur de l’avantage compétitif et novateur de Sydney. Pourtant, tout en bâtissant sa renommée mondiale, ‘Harbour City’ a peu à peu rencontré des ‘problèmes pernicieux’ qui menacent son approche de plus en plus entrepreneuriale de la gouvernance urbaine, approche dont la problématique est largement ignorée. La métropole a répondu à ces difficultés par des solutions ponctuelles et des processus de décision politique qui, une fois analysés en profondeur, révèlent une faible coordination hormis l’élan en faveur de la croissance comme moteur de l’action collective à l’échelon urbain. En l’absence d’autorité métropolitaine claire et à cause des multiples échelons de gouvernance, la ville s’est trop intéressée à la durabilité dans sa dimension urbaine en tant que source de compétitivité mondiale, alors que des problèmes de polarisation sociale prennent peu à peu le devant de la scène. Il est temps que soit instaurée une ‘Autorité du Grand Sydney’.

Digital Object Identifier (DOI)

10.1111/j.1468-2427.2011.01063.x About DOI

Site Search

Site Search